Actualités régionales

Les vomissements du chat
23/09/2022

Les vomissements du chat

Il est très fréquent qu’un chat vomisse, mais si certaines causes sont peu graves, d’autres ont besoin d’un traitement rapidement ! Les boules de poils intestinales ou trichobézoards   Lorsqu’il se lèche, un chat avale beaucoup de poils. Ils peuvent s’agglomérer en boules de poils et ralentir le transit intestinal ou provoquer une gêne gastrique et être alors évacués sous forme de vomissements. Ces vomissements contiennent alors beaucoup de poils. Leur fréquence peut varier. Alors ? Que faire ? Dans un premier temps, le brossage est important. Il permet d’éliminer les poils avant que le chat ne les avale. Il existe aussi des compléments alimentaires ou des aliments qui permettent d’éliminer plus rapidement les boules de poils. Une alimentation de haute qualité permet également d’améliorer la qualité du pelage et donc de limiter la quantité de poils morts.   Les vers digestifs   Les parasites intestinaux provoquent eux aussi une gêne gastrique et donc des vomissements. Il faut donc bien vérifier le planning de vermifugation de votre chat et ceci même s’il vit en appartement et n’a pas accès à l’extérieur. Il est généralement conseillé de vermifuger un chat à chaque changement de saison, soit 4 fois par an.   Les gastrites Elles peuvent être liées à une intolérance alimentaire. Cela arrive lorsqu’un chat ne supporte pas un ou plusieurs composants de ses croquettes. Changer d’aliment suffit parfois ! Toutefois, les causes peuvent être plus graves et des examens complémentaires sont alors nécessaires pour établir un diagnostic. Un traitement adapté sera alors mis en place pour soulager l’animal et éliminer la cause de la gastrite.    Les occlusions Certains chats ont tendance à ingérer des tissus, de la laine. Ces objets peuvent bloquer complètement le transit intestinal. Mais des jouets, morceaux de jouets ou même les boules de poils citées précédemment peuvent aussi provoquer une occlusion intestinale. Dans ce cas, le chat vomit sans cesse eau et alimentation. Cela constitue une urgence vitale et il faut alors consulter rapidement ! Un traitement chirurgical d’urgence sera alors mis en place.   En conclusion, tous les vomissements ne sont pas pathologiques chez le chat, mais il est tout de même préférable de le faire examiner afin d’établir un diagnostic précis et de mettre en place un traitement afin de le soulager.    
Les 5 (voire 6…) sens des animaux
16/09/2022

Les 5 (voire 6…) sens des animaux

Les animaux ont des sens bien développés, mais différemment des nôtres.   Alors, comment voient et entendent nos chiens et nos chats ?? La vision On dit souvent que les animaux voient moins bien que nous qu’ils ne perçoivent que du noir et blanc. Mais, c’est faux… Pourtant, leur gamme de couleurs est moins importante. De récentes études permettent d’affirmer que les chats, par exemple, perçoivent mieux le bleu et le vert. Quant au rouge, impossible de savoir si nos animaux peuvent le voir ou non.  Les chats, d’ailleurs, sont plus sensibles à la luminosité et à la vitesse de déplacement. On sait d’ailleurs très bien qu’ils voient beaucoup mieux que nous dans le noir. Par contre, ils sont presbytes et voient flous de près. Les chiens sont capables de vous reconnaître à plusieurs centaines de mètres, mais plus par vos gestes. En effet, les chiens, eux, sont plutôt myopes et sont plus sensibles à votre posture, votre attitude qu’à votre visage ! Leur angle de vision est nettement supérieur au nôtre, mais la forme de la tête de chaque race modifie cet angle.  Le toucher Le toucher des animaux ne s’effectue pas forcément par les coussinets, mais par les poils et notamment les vibrisses. Ce sont des poils très épais et très sensibles. Ils permettent de détecter les mouvements de l’air et les vibrations.  L’odorat Chiens et chats ont des odorats très développés. Ils sont capables de différencier des centaines d’odeurs différentes et, parmi elles, d’en repérer une seule ! Là où nous comptons 5 millions de cellules olfactives, les chats en comptent 67 millions et les chiens plus de 150 millions ! L’organe voméro-nasal complète cet arsenal et permet de capter les phéromones que leurs congénères déposent pour marquer leur territoire. L’audition  L’audition du chien et du chat sont semblables : d’environ 50Hz à 200 000Hz. Ils possèdent donc un spectre auditif important qui leur permet notamment d’entendre les hautes fréquences émises par leurs petites proies. Ils sont aussi sensibles aux ultrasons. Pratique pour rappeler son chien discrètement avec un sifflet à ultrasons ! Les chiens à oreilles dressées et les chats peuvent d’ailleurs orienter leurs oreilles pour mieux capter les sons. Le goût Les chiens et les chats ont un goût moins développé que le nôtre. S’ils perçoivent bien les saveurs salées, amères et douces , ils n’ont pas de récepteurs gustatifs pour le goût sucré.  Sachez que les chats perçoivent le goût de l’eau et que ce ne sont pas que des caprices lorsque votre chat ne veut pas boire une certaine eau !!   Le 6e sens On dit que les animaux ont un sixième sens : don de télépathie, sens de l’orientation incroyable, ressentis exceptionnels… Difficile de prouver quoi que ce soit, mais beaucoup racontent les histoires de chiens ou de chats ayant retrouvé leurs maîtres après plusieurs mois, et des milliers de kilomètres. De plus, de nombreuses femmes ont ressenti que leur animal avait présenté un changement de comportement avant même qu’elles sachent qu’elles étaient enceintes. Nos animaux sont souvent étonnants et leurs 5 sens, enfin leurs 6 sens, sont particulièrement développés !  
Les urgences
09/09/2022

Les urgences

Avec le retour des beaux jours, les balades avec les chiens et les escapades des chats sont plus nombreuses et plus longues et sont d’autant de moments où votre animal est exposé à des risques extérieurs : accident, plaie, fracture, hémorragie… Voici comment réagir en cas d’urgence.   Accident Il est toujours très vite arrivé ! Un chien qui échappe à la surveillance de ses maîtres, un chat qui traverse la route au mauvais moment… Dans tous les cas, une consultation s’impose, car même si vous ne voyez aucune blessure à l’œil nu, des lésions internes peuvent être présentes. Elles peuvent mettre en jeu la vie de votre compagnon. Si votre animal est conscient, mais choqué, il est important de le placer au calme en attendant la consultation. Vous pouvez lui donner à boire, mais par toutes petites quantités. Attention ! Si votre chien ou votre chat ne peut plus bouger, il est possible que sa colonne vertébrale soit touchée. Il faut donc le déplacer avec beaucoup de précautions pour éviter toute manipulation de la colonne. Vous pouvez par exemple vous servir d’une planche comme d’un brancard.     Hémorragies La plus dangereuse est l’hémorragie interne, car le sang remplit une cavité du corps (abdomen ou thorax) de façon invisible. C’est pour cela que tout accident nécessite une visite chez le vétérinaire. Toutefois, la plupart des hémorragies sont visibles : au niveau d’une plaie ou d’un orifice tel que la bouche, le nez, l’anus, l’orifice urinaire… Si vous le pouvez, essayez d’arrêter le saignement en comprimant la plaie avec un tissu propre. Si le saignement est très important, il est possible de faire un bandage compressif au-dessus de la plaie, mais, dans ce cas, il est indispensable de bien vérifier que l’animal garde toutes ses fonctions vitales : muqueuses roses, respiration régulière… Bien sûr, il faut aller le plus rapidement possible chez le vétérinaire le plus proche ou le vétérinaire de garde.   Les plaies On distingue les plaies selon leur profondeur, leur gravité, mais aussi le délai entre leur apparition et la mise en place des soins. Le traitement ne sera alors pas le même. En effet, certaines plaies ne nécessitent pas de soins chirurgicaux et vous pouvez tout simplement désinfecter très régulièrement avec un antiseptique à base de chlorhexidine. Pour d’autres, les soins seront plus importants, mais sachez qu’il est dangereux de refermer une plaie de plus de 12 heures sans une détersion complète et donc une petite intervention chirurgicale. Avant 6 heures, en fonction de l’état et de l’emplacement de la plaie, le vétérinaire peut choisir, par exemple, de simplement poser des agrafes. En conclusion, il est préférable d’agir vite pour limiter les soins nécessaires et les risques d’infection. Un traitement général antidouleur et éventuellement antibiotique peut être mis en place si le vétérinaire le juge nécessaire.   Fractures Une boiterie avec suppression d’appui (l’animal ne pose plus sa patte) après un choc peut évoquer une fracture. Si celle-ci n’est pas une fracture ouverte (sans plaie), la seule urgence est de gérer la douleur de l’animal. Après avoir effectué une radiographie, le vétérinaire pourra programmer une chirurgie dans les jours suivants. Au contraire, une fracture ouverte est une réelle urgence : des germes peuvent atteindre l’os et les conséquences peuvent alors être très graves. À savoir : chez le chiot, le cartilage de croissance peut être atteint et la fracture, même fermée, devient alors une urgence.     En conclusion, lors de tout accident, une visite chez le vétérinaire s’impose rapidement afin de pouvoir vérifier l’état de santé de votre animal. Un traitement mis en place dans les plus courts délais permet d’améliorer le pronostic.
Les aliments à proscrire pour nos animaux
02/09/2022

Les aliments à proscrire pour nos animaux

On ne pourrait pas croire que certains aliments soient mauvais pour nos animaux et pourtant, il existe de nombreux produits à proscrire pour les garder en bonne santé. Chargement…
Comme chiens et chats
20/08/2022

Comme chiens et chats

Avoir plusieurs animaux à la maison est une joie de tous les jours, à la condition que la cohabitation entre eux se passe bien. Quelles précautions prendre à l’arrivée d’un nouvel animal pour une bonne entente ? Entre chiens et chats Que ce soit le chien ou le chat qui soit là le premier, voici quelques conseils d’ordre général ! Il est recommandé d’installer le chat dans une pièce avec tout le nécessaire pour manger, boire et faire ses besoins afin que les animaux sentent leurs odeurs respectives à travers la porte. Puis, après quelques jours, il est alors possible d’ouvrir au chat tout en surveillant bien la réaction du chien. Le chat doit toujours avoir la possibilité de retourner dans la pièce qu’il connaît et être libre. En effet, si vous le tenez dans les bras et qu’il panique, il pourrait vous griffer. Entre deux chiens Si vous souhaitez avoir deux chiens, nous conseillons de choisir un mâle et une femelle afin d’éviter les problèmes hiérarchiques. En effet, la hiérarchie est moins forte entre des chiens de sexes différents et la cohabitation est alors plus facile. Il faudra néanmoins envisager la stérilisation pour au moins l’un d’entre eux pour éviter les portées indésirables ! À l’arrivée du chiot, demandez à des amis ou voisins de garder l’adulte pendant quelques heures afin de faire visiter la maison au nouvel arrivant. Ensuite, faites revenir l’adulte et laissez-les se rencontrer dans le calme. Dans la plupart des cas, si les deux chiens sont bien sociabilisés, il n’y a aucun souci. Les chiens adultes n’attaquent généralement pas les chiots et sont, au contraire, très tolérants. Il faudra néanmoins être vigilant à la puberté du chiot, période où apparaît la hiérarchie. Le plus simple est de bien gérer l’accès à la nourriture, au couchage et aux contacts avec vous. Par exemple, ne faites pas l’erreur de laisser des prérogatives de dominant au nouveau venu en lui donnant à manger en premier, en le laissant dormir avec vous, votre chien pourrait mal le prendre ! Entre deux chats Le chat est un animal territorial et l’arrivée d’un autre chat peut être difficile, car vécu comme une véritable violation de ce territoire. Généralement, cela se passe mieux quand le nouvel arrivant est un chaton.  Comme entre chiens et chats, le chaton sera placé dans une pièce pendant quelques jours puis découvrira la maison à son rythme, sans être tenu, mais sous votre surveillance. Pour une meilleure cohabitation, multipliez les jouets, arbres à chat… Et mettez à leur disposition une litière par chat, voire une de plus. Sachez également que plus le territoire est grand, plus le partage est facile : la cohabitation sera moins conflictuelle si les chats ont accès à l’extérieur par exemple. Surveillez bien vos chats, lors d’anxiété de cohabitation, on observe souvent un chat agresseur qui surveille tout le temps son congénère et un chat agressé qui n’ose plus se déplacer dans la maison. Un traitement peut alors être mis en place pour améliorer la situation.   En conclusion, il est important de prendre quelques précautions avant d’accueillir un nouvel animal et être vigilant par la suite.
Entretien des yeux, oreilles et dents
12/08/2022

Entretien des yeux, oreilles et dents

Pour avoir un animal en pleine forme, il faut, bien sûr, le nourrir correctement, mais aussi entretenir ses yeux, ses oreilles et ses dents. Comment et à quelle fréquence ?   Entretenir les yeux de votre animal   Certaines espèces de chiens ou de chats présentent des écoulements oculaires importants. Il s’agit surtout des races brachycéphales dont le museau est très court. Leurs canaux lacrymaux sont alors très souvent bouchés et les sécrétions oculaires ne sont pas éliminées correctement. Leurs yeux deviennent rapidement très sales et il faut donc les nettoyer régulièrement, plusieurs fois par semaine pour certains afin d’éviter croûtes et traces disgracieuses. Pour les autres, il est important de nettoyer dès que l’on observe des saletés et, en général, une fois tous les quinze jours.   Le bon geste : nettoyez toujours de l’extérieur de l’œil vers l’intérieur avec un produit adapté.   Entretenir les oreilles de votre animal   Là encore, certaines races de chiens sont plus sensibles que d’autres. Ce sont évidemment toutes les races à oreilles tombantes, très rares chez les chats ! Pour ces chiens, l’accumulation de cérumen dans un milieu chaud et humide et, de plus, peu aéré favorise les infections. Ce phénomène est encore aggravé chez les animaux présentant des poils dans les oreilles. Pour ces derniers, un toilettage régulier pour éliminer ces poils est indispensable que ce soit à la maison ou chez un professionnel. En conclusion, pour les chiens à oreilles tombantes, un nettoyage une fois par semaine ou tous les quinze jours est important alors que pour les autres et les chats, une fois par mois suffit.   Le bon geste : Appliquez un produit nettoyant adapté dans le conduit auditif, massez la base de l’oreille puis recueillez les sécrétions remontées dans le pavillon à l’aide d’une compresse. Attention ! N’utilisez jamais un coton-tige. Comme pour nous, ils peuvent être dangereux !   Entretenir la bouche de votre animal   Cela doit devenir un geste automatique ! En effet, si une mauvaise hygiène bucco-dentaire est synonyme de mauvaise haleine, elle entraîne aussi la formation de tartre et la présence de bactéries qui peuvent se disséminer dans tout l’organisme. Les solutions pour entretenir la bouche de votre animal sont aujourd’hui nombreuses. Les fabricants redoublent d’efforts pour vous faciliter la tâche ! Vous avez donc le choix entre le dentifrice et la brosse à dents, pas très faciles à utiliser, les lamelles à mâcher, les comprimés ou encore la poudre à mélanger à la nourriture…  La fréquence dépendra alors de l’alternative choisie !   S’occuper de son animal est un plaisir qui permet aussi de le garder en bonne santé. Rappelez-vous aussi que plus vous habituerez votre compagnon à ces gestes dès le plus jeune âge, plus il acceptera vos bons soins.
Quel animal pour vous ?
05/08/2022

Quel animal pour vous ?

Avoir un animal est une grande responsabilité ! Il est important de bien choisir son compagnon en fonction de ses moyens, de ses habitudes, de son emploi du temps… Choisir un chien Un chien est un animal attachant et attaché à son maître. Il a besoin d ’attention, de sorties, de câlins, mais aussi d’éducation ! Tout cela demande du temps et il faut donc prendre en compte ces critères avant d’adopter un chien. Avec un chien, votre emploi du temps est modifié ! De plus, certaines races demandent beaucoup plus de temps, car ces chiens ont besoin de plus se dépenser ou de plus de temps pour les éduquer. Enfin, tous les chiens n’ont pas le même caractère, les mêmes besoins. Il est alors important de bien choisir la race de votre futur chien : souhaitez-vous un chien sportif pour courir en sa compagnie ? Avez-vous un petit appartement ou une grande maison avec jardin ? Avez-vous des enfants à la maison ? Voyagez-vous beaucoup ? Toutes ces questions doivent se poser… Sachez que l’équipe de la clinique connaît bien les différentes races de chiens et pourra vous aider à mieux cerner les races qui pourraient convenir à votre mode de vie. Choisir un chat   En prenant un chat, les personnes pensent qu’il s’agit d’un animal moins contraignant qu’un chien. En effet, le chat est un animal territorial plus attaché à son territoire qu’à son maître et il n’a pas besoin de sorties quotidiennes. Toutefois, le chat a besoin d’attention, il aime se faire câliner, être en votre compagnie…Il ne faut donc pas négliger qu’il faut s’occuper d’un chat même s’il sort et est assez indépendant. Comme pour les chiens, les différentes races de chat ont des spécificités ! Il faut les prendre en compte avant de choisir un chat. Les bengals sont des chats très actifs qui ont besoin de se dépenser alors que tout le monde sait qu’un persan pourra vivre en appartement, par exemple. Choisir un NAC   Le choix est difficile, car il faut déterminer l’espèce qu’il vous faut ! En effet, lapins, cobayes, hamsters, furets… n’ont pas les mêmes besoins et les mêmes rythmes. Certains sont diurnes alors que d’autres vivent plutôt le soir et la nuit. Mais, malgré certaines croyances, tous ont besoin d’exercice et d’espace. Un animal enfermé sans cesse dans sa petite cage ne pourra pas être heureux. Il faut donc pouvoir offrir un espace (ou un temps) de liberté une fois par jour au moins. De plus, les rongeurs, lapins et furets ont des besoins alimentaires différents qui demandent bien souvent la préparation d’aliments frais ! Il peut être utile de parler d’autres NAC : serpents et autres reptiles ou encore araignées… Parfois achetés ou offerts sur un coup de tête, ils demandent beaucoup d’attention et des équipements précis pour respecter leurs conditions de vie naturelles.   Vivre avec un animal est passionnant, mais devant le nombre d’abandons croissant, il est indispensable de bien réfléchir à cette décision avant d’agir pour choisir un compagnon qui vous apportera beaucoup de joie et auquel vous apporterez beaucoup de bonheur ! N’adoptez pas un animal sur un coup de cœur sans connaître ses besoins et n’hésitez pas à venir nous demander conseil. 
Le caméléon panthère
29/07/2022

Le caméléon panthère

Taille adulte : 50 cm pour les mâles, 35 cm pour les femelles Longévité : 4 ans Température :  -Point chaud : 30°C le jour          25°C la nuit - Point froid : 20°C le jour        18°C la nuit Hygrométrie : 70% Éclairage : UV B 12 heures par jour Distribution géographique et habitat : Furcifer pardalis est un caméléon endémique de Madagascar. Il a été importé sur l'île de la Réunion au XVIIème siècle et s'y est implanté.  Selon les zones de l'île de Madagascar dont proviennent les spécimens, les couleurs sont très variés. Il est parfois difficile de reconnaître leur provenance au premier coup d'oeil, à cause des variations de couleur des caméléons, en relation avec leur humeur, leur température et leur état physiologique (gestation, maladie...). Mais on peut définir de grandes tendances pour les mâles : les noms correspondent aux villes de provenance (pour une liste exhaustive, consulter le site http://www.pardalis.be).     Nosy-be (île) : bleu vert Ambanja : vert et bleu turquoise, violet ou rouge  Tamatave : rouge bordeaux ou vert vif Sambava : rouge vif et vert  Diego Suarez : fond vert brillant, avec des bandes verticales rouge brique et une bande blanche verticale épaisse et très visible. Il est à noter que les mâles prennent parfois une livrée couleur banane avec de larges bandes rouges, notamment en voyant un autre mâle ou une femelle en période de reproduction. Ambilobe : couleur très variée, toutes les couleurs de l'arc-en-ciel possibles Soins en captivité : Un flexarium de 100cm de haut/50cm/60cm de côté est un minimum pour un individu adulte. Les adultes sont gardés seuls à partir de l'âge de 5 mois, car ces caméléons sont très territoriaux, même entre individus du sexe opposé. Des terrariums grillagés artisanaux peuvent aussi être construits, mais le nettoyage des montants  est plus difficile et il faut prévoir des mailles assez étroites pour éviter les évasions d'insectes. Les terrariums en verre sont à proscrire, car l'aération n'est pas suffisante et certains individus peuvent être stressés par leur reflet dans la vitre. Les jeunes doivent être maintenus dans de plus petits volumes pour favoriser la prise alimentaire : ils chassent ainsi plus facilement leurs proies.   Un spot UVB chauffe et diffuse des UV en même temps. Il doit être placé à l'extérieur du flexarium pour éviter que le caméléon ne se brûle dessus. Il doit être remplacé en moyenne tous les ans (dépends des marques).  On conseille des plantes vivantes afin de maintenir l'hygrométrie. Bien se renseigner sur les plantes toxiques , car certains caméléons en ingèrent de temps en temps. Attention aux terreaux et insecticides pulvérisés sur ces plantes avant l'achat. L’humidité est maintenue entre 60% et 90% en pulvérisant en fin de journée quand les températures baissent, pour favoriser une nuit fraiche et humide. Il faudra aussi pulvériser le matin juste avant que le spot se mette en route, pour remplacer la rosée matinale. En effet les caméléons ne boivent pas dans les bols d'eau, mais seulement les gouttes sur les feuilles. Un caméléon se déshydrate vite s’il n’a pas à boire régulièrement dans la journée, et si l’humidité de l’air est insuffisante. Pour les femelles en période de ponte, il faut mettre à disposition un substrat humide (tourbe) dans un contenant de 30 cm de profondeur minimums pour que la femelle puisse y creuser une galerie où elle pond ses oeufs. Alimentation :  Les Furcifer pardalis sont insectivores . L'alimentation doit être variée et comporter au minimum 3 types d'insectes. Il est important d'effectuer un « gut-loading » c'est-à-dire de nourrir les proies avec des aliments riches en calcium avant de les distribuer. Il faut aussi saupoudrer les proies avec du calcium.  Les rations ainsi que le nombre de repas hebdomadaires diminuent avec l’âge. 0 à 3 mois= à volonté 6 jours/ semaine. 3 à 6 mois= 12 à 15 proies 6 jours/semaine. 6 à 9 mois= 8 à 12 proies 6 jours/semaine. 9 à 12 mois= 8 à 10 proies 5 jours/semaine. 1 à 4 ans = 4 à 5 proie 3-4 jours/semaine. Il est parfois conseillé d'augmenter l'alimentation des femelles pendant les 15 jours précédant et suivant l'accouplement.  Reproduction : Les femelles sont matures vers 8-9 mois, certaines pondent dès 6 mois, selon la rapidité de la croissance. Les mâles sont matures vers 9-12 mois. La reproduction a lieu toute l'année en captivité. Lorsque la femelle est réceptive, elle prend une teinte mate orangée uniforme et les bandes verticales disparaissent. Le mâle peut alors être mis dans son flexarium, où il prend ses couleurs les plus vives au cours de la parade nuptiale. Si la femelle n'est pas prête à l'accouplement, elle prend une posture  menaçante, bouche ouverte et sa couleur devient foncée. Sinon elle reste immobile. Plusieurs accouplements de 10-40 minutes peuvent avoir lieu suite à cette parade. La gestation dure 4 semaines (22 à 34 jours) puis 15-30 œufs sont pondus (extrêmes observés 6-50 oeufs) dans une galerie.  L'éleveur doit donc récupérer les oeufs dans la galerie avant de les placer dans un incubateur artificiel. Chez les reptiles, contrairement aux oiseaux, l'adhésion de l'embryon à la coquille est normale. L’œuf peut être retourné dans tous les sens dans l’heure qui suit la ponte. Après une heure, l’embryon se fixe à la coquille de l’œuf. Dans le premier tiers de l’incubation, l’œuf ne peut être bougé que dans un axe vertical. Si on tourne l’œuf selon son axe horizontal, on tue l’embryon, ou bien on provoque des malformations. En effet, on fait tomber le jaune, qui suit la gravité, sur l’embryon adhérant à la coquille (voir Erreur : source de la référence non trouvée). De plus le mouvement peut casser les annexes extraembryonnaires, notamment l’allantoïde qui est très fragile à ce stade. Après le premier tiers d’incubation, les membranes sont plus solides et on peut retourner l’œuf. La seule conséquence est que le juvénile sortira par la partie de l’œuf situé contre le sol au lieu de sortir par le haut de l’œuf. Après 8-10 mois d'incubation à 24-27°C, les oeufs éclosent (extrêmes de 6-13 mois selon la température d'incubation choisie).  Statut juridique :  Classé en annexe II de la convention de Washington et annexe B du règlement CE 338/97.
La coprophagie chez le chien
22/07/2022

La coprophagie chez le chien

Certains chiens ont parfois tendance à consommer des excréments. Soit qu’il s’agisse de leurs propres fèces, soit ceux d’autres animaux, ce comportement considéré comme répugnant par le propriétaire peut dans certains cas être considéré comme comportemental, et donc quasiment normal chez le chien. Pourtant, cette habitude peut conduire à des risques sanitaires, autant pour l’animal que pour son entourage, et il faudra donc la faire cesser.   Quelles sont les causes de la coprophagie ? On peut distinguer un certain nombre de causes différentes à la consommation des excréments. Bien faire la part des choses permet de trouver les meilleurs moyens de mettre un terme à ce comportement.   Les causes comportementales :  La chienne fait disparaitre les productions de sa portée, afin de limiter l’empreinte olfactive qui serait susceptible d’attirer d’éventuels prédateurs. Il s’agit d’un comportement normal que les chiots auront tendance à reproduire. Le propriétaire peut  encourager la persistance de ceci en cherchant à limiter le problème : le fait de faire disparaitre les selles pourrait entraîner une compétition pour s’approprier  en premier les déjections.  Enfin, lors de l’éducation du jeune chiot, si le propriétaire montre un fort mécontentement, le jeune aura tendance à faire disparaitre l’objet du « délit » en l’avalant avant que le propriétaire ne le découvre. Il faut donc se garder de punir un chiot pour avoir fait ses besoins à un endroit inapproprié. Chez l’adulte, ce comportement peut résulter de plusieurs causes. En premier, il faut évoquer la présence dans les aliments de facteurs d’arômes qui peuvent persister après la digestion et donner aux selles une odeur alimentaire attractive. Ceci apparait notamment lorsque le chien consomme les selles de ses congénères ou celles d’autres espèces, notamment celles des chats. Chez ce dernier en effet, les aliments contiennent souvent une part plus importante de protéines et dégagent une odeur forte qui peut intéresser le chien au grand dam de son maitre !   Les causes médicales :  Dans certains cas heureusement moins fréquents, ce sont des troubles internes qui poussent le chien à consommer ses propres fèces. Le plus souvent, cette origine médicale est à relier à des troubles digestifs. Un animal qui digère mal est affamé, ou qui reçoit une alimentation de faible qualité nutritionnelle peut présenter une coprophagie. Les symptômes qui doivent alerter, hormis la coprophagie elle-même, se manifestent par des vomissements, la présence de sang dans les selles,  une détérioration de leur qualité (consistance, couleur, volume) et parfois une modification de l’activité (abattement, perte d’entrain, modification de l’état général). Il faut dans ces cas consulter votre vétérinaire afin de déterminer la cause médicale et lui apporter rapidement un traitement adapté.   Comment empêcher ou remédier à la coprophagie ? Comme nous venons de le voir, les causes peuvent être variées, et empêcher ce comportement considéré comme répugnant par le propriétaire demande d’en comprendre l’origine. Dans tous les cas, votre vétérinaire et son équipe peuvent vous y aider. Dans le cas des causes médicales, une consultation est même indispensable. S’il n’existe aucune raison médicale, faire cesser le comportement gênant requiert de la patience et de l’observation, et demande un peu de rigueur dans la relation entre le chien et son maître.   Limiter l’expression du comportement de coprophagie : Surveiller l’émission des selles chez les chiots, et les entrainer au loin pour nettoyer est un bon moyen de les détourner précocement de la coprophagie. Il est alors important de ramasser les déjections en leur absence afin de ne pas s’engager dans un comportement de compétition. Lors des promenades hygiéniques, maintenir en laisse afin de maitriser le comportement du chiot ou du chien. S’il s’agit de consommation des selles d’un autre animal, notamment de celles des chats, on veillera à maintenir la litière propre s’il n’est pas possible de la rendre inaccessible. On pourra aussi pulvériser des substances au goût désagréable sur les selles afin de les rendre moins attractives ( ne pas employer un produit sans l’avis de votre vétérinaire). Lors d’un comportement de coprophagie, il est important d’ignorer le chien qui consomme ses propres excréments, aussi répugnant que cela soit, afin de ne pas lui montrer l’importance que vous accordez à cet acte. Enfin et dans tous les cas, il ne faut pas instaurer une compétition entre le chien et son maître. Il est important de ne pas surveiller trop attentivement les émissions des selles, ni surtout de les faire disparaitre en la présence du chien. Particulièrement il faudra éviter de punir le chien pour une défécation dans un lieu inadapté. Au contraire, lors de l’éducation, on veillera à récompenser un comportement souhaité.   Réduire la qualité attrayante des selles : Dans certains cas, la prise en charge comportementale est insuffisante, et on sera amené à limiter l’intérêt du chien pour ses déjections : on peut par exemple changer d’aliment, tout en veillant à conserver ses qualités nutritionnelles propres, ou encore utiliser des adjuvants destinés à réduire l’odeur et le goût. Votre vétérinaire pourra vous conseiller sur ces produits.   Renforcer le comportement désiré : Comme pour tous les troubles du comportement, lorsqu’on cherche à promouvoir un changement, celui-ci doit respecter certaines règles. Ainsi, on évitera toute punition ou signe de colère, ce qui dans le cas de la coprophagie aura tendance à renforcer le comportement indésirable. La bonne démarche pour renforcer positivement un comportement souhaité consiste à récompenser ce comportement. Dans notre cas, il s’agit de détourner le chiot ou le chien de ses excréments, par exemple en lui demandant de venir vers vous, de s’assoir ou de se coucher, ou encore de donner la patte, et ceci fait de le récompenser par une caresse prodiguée avec des paroles et un ton de voix agréables. Lors des promenades, on veillera à détourner le chien tenu en laisse par la même méthode, en proposant par exemple un jeu (une petite course par exemple) terminé par le même type de récompense. Il n’est pas forcément nécessaire que la récompense soit alimentaire, votre compagnon est au moins aussi sensible à une caresse et un mot chaleureux ! Si la coprophagie est un acte répugnant pour le propriétaire, le chien ne le perçoit pas comme tel. Dans le cas de coprophagie d’origine médicale, il est important d’en déterminer la cause et de la soigner. Dans le cas d’une dérive comportementale, il faut rechercher l’élimination de ces consommations. En effet, bien que ce soit rare, il demeure possible notamment lors de consommation des fèces d’un autre animal, que votre chien se contamine voire même transmette lors des contacts des maladies ou des parasites. Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre équipe vétérinaire.
Quiz : La reproduction animale
15/07/2022

Quiz : La reproduction animale

Testez vos connaissances sur la reproduction chez les animaux. Vous serez étonné peut-être de certaines réponses. Chargement…
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